L’eau vient des montagnes !!

Sécheresses, inondations, érosion, gaspillages, pollution …

Il ne faut pas oublier d’où vient l’eau !
Évitons de polluer les montagnes pour avoir une eau de qualité !
Pour une eau de meilleure qualité !!!!

La disponibilité de l’eau douce, en quantité et qualité suffisantes, risque d’être d’ici une génération un des principaux facteurs limitants du développement économique et social dans la plupart des pays du monde.

Le réchauffement climatique risque aussi probablement d’augmenter la fréquence d’événements extrêmes, comme les inondations et les sécheresses.

Il est indispensable de renforcer très rapidement à l’échelle mondiale les actions nécessaires pour assurer une gestion intégrée des ressources en eau : Les bassins versants sont alors les territoires naturels où l’eau s’écoule sur le sol ou dans le sous-sol. C’est à ce niveau que doit être organisée la gestion de l’eau et les montagnes, dans les parties hautes des bassins, sont « les châteaux d’eau de la planète » .

Les montagnes concentrent une part importante des précipitations et tous les grands fleuves du monde et leurs principaux affluents y prennent leur source.

Dans l’Union Européenne élargie, les zones de montagne couvrent en moyenne 35,5 % du territoire total et plus de 90 % en Norvège ou en Suisse. 94,3 millions d’Européens vivent en montagne.

LES MONTAGNES JOUENT UN ROLE STRATEGIQUE DANS LA GESTION DE L ‘EAU :

Or, elles connaissent des situations particulières :

• Elles sont très sensibles aux changements climatiques : le recul des glaciers y est déjà sensible : le réchauffement du climat modifiera-t-il l’enneigement et donc le régime des eaux s’écoulant des massifs vers les plaines, notamment en été ?

En période de sécheresse en plaine, ce serait une catastrophe pour des régions entières que le « robinet » des eaux de montagne se tarisse !!!

Ainsi, par exemple, si seulement 11 % du bassin du Rhin se trouve dans les Alpes, celles-ci assurent 31 % du débit annuel et, en été, lorsque l’eau est particulièrement demandée par les agriculteurs, 50 % du débit total du fleuve.

• Les montagnes sont aussi des zones de risques naturels, d’intense érosion et de concentration rapide des eaux, ou se forment les crues et les inondations, qui peuvent être ravageuses pour les parties basses des bassins et les plaines,

• La qualité des eaux et des milieux aquatiques s’y détériore : une pollution plus sensible des lacs, des torrents et rivières en amont pourrait dégrader la qualité des eaux des fleuves en aval,

• La compétition entre les usages de l’eau est de plus en plus vive : L’augmentation des besoins en eau des hauts bassins oblige à s’interroger sur la disponibilité des ressources pour l’aval, notamment durant les épisodes de sècheresse :

119 stations de sports d’hiver du bassin RM&C possèdent déjà des installations d’enneigement artificiel sur 1 5 % de leurs surfaces skiables.

En été, dans les zones plus arides de la Méditerranée, notamment dans la péninsule Ibérique , l’Italie du sud, la Grèce et les Balkans, ou la Côte d’Azur, l’eau de montagne est une ressource stratégique pour le développement, indispensable en particulier pour l’irrigation.

En France c’est l’eau de la Durance, transférée par le Canal de Provence, qui sécurise la desserte en eau brute de Marseille et de toute la région côtière jusqu’à Toulon !

• L’eau est également une richesse économique en montagne : Créatrice de développement (hydroélectricité, eaux minérales, nouveaux sports et loisirs en eaux vives, …), une meilleure valorisation de ce potentiel permettra de contribuer à l’aménagement du territoire et à l’économie des zones de montagne.

En Europe, 96 grandes centrales électriques sur un parc total de 362 (soit 26,5 %) sont implantées en montagne , dont 37 centrales hydrauliques sur 50. En France, la montagne accueille chaque année 20,8 millions de touristes français et 2,9 millions de touristes étrangers.

• La « solidarité amont-aval » reste trop faible : Il faut mieux aider les montagnards dans le cadre de politiques intégrées des bassins, pour qu’ils assurent la gestion et l’équipement nécessaires des hauts bassins versants.

Il est impératif en effet de conduire en montagne des actions particulières renforcées d’aménagement et de gestion pour mieux se protéger contre les inondations et l’érosion, lutter contre les pollutions et optimiser les ressources en eau disponibles pour les partager entre les usagers, tant en amont que dans les plaines en aval.

L’Union Européenne, avec la Directive-Cadre sur l’Eau dispose depuis 2000 d’un nouvel outil juridique de pointe : c’est la première fois au monde que 27 pays s’engagent à mettre en place d’ici à 2015 un dispositif aussi ambitieux et complet pour la protection et la restauration de leurs ressources en eau : Mais, les « masses d’eau des montagnes européennes » atteindront-elles le bon état écologique en 2015 ?

Le 2 ème Congrès International « L’Eau en Montagne » se tiendra les 20, 21, 22 et 23 septembre 2006, à Megève (Haute-Savoie), pour poursuivre le débat sur la protection de « l’or bleu du XXI ème siècle », quatre ans après la première Conférence Internationale MEGEVE-1 de septembre 2002 et six mois après le 4 ème Forum Mondial de l’Eau de Mexico de mars dernier.

Ce Congrès International de Megève accueillera ainsi conjointement un colloque scientifique et technique sur « la gestion intégrée des hauts bassins versants » , « la Rencontre des Elus de Montagne » , sur leurs responsabilités dans la gestion de l’eau et la 4 ème Conférence Européenne « EURO-RIOB 2006 » du Groupe européen du R éseau I nternational des O rganismes de B assins, pour une meilleure application de la Directive-Cadre sur l’Eau (DCE).

En particulier, seront débattus les quatre grands thèmes d’actualité de la mise en œuvre de la Directive–Cadre dans les districts hydrographiques européens :

• La compatibilité entre la DCE et les grands aménagements (hydroélectricité, protection contre l’érosion et les inondations, voies navigables, …), les Masses d’Eau Fortement Modifiées,

• La prise en compte des problèmes quantitatifs (sècheresses, partage de l’eau, transferts d’eau et réservoirs, spécificités du climat méditerranéen, …),

• Le monitoring, les réseaux de surveillance et le rapportage, les comparaisons entre les masses d’eau des différents pays, l’inter-étalonnage,

• l’élaboration des futurs programmes d’intervention, leur coût, les études économiques et le financement, …



A la baule : plus de gobelets en plastiques !

Opération Timbalo : exit les gobelets jetables, maintenant on lave sa timbale ! Les élus de Cap Atlantique montrent l’exemple.

Les économies d’eau sont énormes : en moyenne, 1,5 l d’eau du robinet est 50 à 100 fois moins cher qu’une bouteille de 1,5 litre

Donc pensez-y au travail : plus de gobelets en plastiques et buvez de l’eau du robinet !

Même si le goût n’est pas super…



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